Appareils photo hybrides : que pouvons-nous attendre pour 2012 ? | hybridcams.fr

2012 démarre ...

2011 se termine et ce fut une année riche sur le marché encore jeune des appareils photo hybrides : arrivée de Nikon avec sa gamme Nikon 1, renouvellement complet des gammes Sony (NEX et Alpha), Olympus (E-PM1, E-PL3 et E-P3) et presque complet chez Panasonic (GF2, GF3, G3, GX1), sans oublier Samsung et son NX200 ou encore Pentax et son Q ! Et 2012 s’annonce aussi riche  avec semble-t-il l’arrivée du dernier grand absent du monde de la photo sur le marché …

Faisons donc le point sur ce qui peut nous attendre en 2012 selon les dernières rumeurs...

Suite de l'article par ici ...

L'APN hybride, déception du marché de la photo en 2010 ?

Attendu comme un petit messie pour ses volumes annoncés et les valeurs qu'il représente, l'appareil hybride ne confirme finalement pas les espoirs placés en lui pour 2010. Pour mieux exploser en 2011 ?


La conférence annuelle de l'institut GfK permet souvent de confirmer des tendances du marché hi-tech mais aussi, parfois, de pointer quelques déceptions. C'est le cas en 2010 sur le secteur de la photo numérique, avec un hybride (ou compact pro à objectifs interchangeables) aux résultats bien timorés.

Attention, pas d'effondrement en vue du marché global puisqu'en termes de volumes, les prévisions GfK de 2010 (5,2 millions de pièces) ont été dépassées pour atteindre un volume total de 5,53 millions d'APN vendus.

Des ventes ventilées comme suit : 4,6 millions de compacts (+2% et 83 % de part de marché), 545 000 reflex (+9 % et toujours environ 10 % de part de marché), 355 000 bridges (en baisse de 45 000 pièces) et enfin 33 000 appareils hybrides. Et c'est bien ce dernier relevé qui fait un peu "tâche". Le compact à objectifs interchangeables - grande innovation technico-marketing 2009/2010 en photo, initiée en 2008 par le Panasonic G1 - s'est ainsi vendu à près de 40 % de moins que prévu (entre 50 et 60 000 pièces annoncées pour 2010).

Pis encore, si l'on se réfère à l'engouement volumique attendu par les fabricants, c'est la douche froide. Dans un article que nous avions consacré au marché des compacts à objectifs interchangeables, Panasonic, fort sur le secteur de sept références (G1, GH1, G2, GH2, G10, GF1 et GF2), nous annonçait environ 80 000 ventes !

2011, véritable démarrage de l'hybride , promis ?

Plus extravagant, au regard des récents résultats GfK, Nikon, qui n'a pour le moment aucun modèle hybride sur le marché, nous parlait alors de 100 000 unités écoulées en 2010. Malgré la présence supplémentaire d'Olympus, de Samsung et de Sony, ce marché a encore bien du mal à se dépêtrer de son statut de micro-niche. Sony a pourtant largement investi en communication sur les Nex-3/Nex-5 et nous confie d'ailleurs avoir regretté que ses petits camarades n'en aient pas fait de même... Le marché de l'hybride fait donc un saut de puce de 230 % puisque 10 000 pièces ont été vendues en 2009.

Censé déloger le bridge, dont on annonce la mort chaque trimestre, de sa place de troisième secteur photo qui compte, le compact à objectifs interchangeables possède toujours la lourde tâche, avec le reflex, de compenser l'hémorragie de valeur provoquée par le compact. Bridge qui ne devrait perdre que 20 000 pièces cette année. Avec un chiffre d'affaire en baisse de 4,7 %, contre -1 % attendu dans les prévisions, le marché de la photo compte sur l'hybride. Le Pdg de Samsung Digital Imaging, San-Jin Park, lui donne même dans notre article "20 % de part de marché en 2012".

Exercice compliqué si on prend en considération les 65 000 ventes attendues par GfK pour l'année 2011 et la baisse prévue de 50 % environ du prix de vente moyen entre 2009 et cette année. Reste que quelques éléments pourraient pousser ce C.O.I. au moins au niveau des prévisions cette année : l'acceptation du produit comme un secteur photo à part entière par la distribution qui, de fait, le pousse un peu mieux en rayon ; le développement de l'intérêt du public et de l'offre pour les objectifs interchangeables idoines et, enfin, une offre de boîtiers de plus en plus étoffée.

Au rayon des autres prévisions 2011, on note que le reflex devrait poursuivre sa progression jusqu'à 580 000 ventes avec une érosion des prix minime quand le compact, lui, pourrait trouver 4,65 millions de preneurs avec une baisse du prix moyen toujours dotée d'un bon dénivelé.

Source 27 Janvier 2011

La photo numérique haut de gamme ne connaît pas (encore) la crise


Par Denis Delbecq • 29 décembre 2008 à 16:38 • Categorie: A la Une, Actualité, Photographie


L’année 2009 promet une sacrée concurrence dans la photo numérique. Du moins sur le secteur convoité des appareils reflex pour les experts et les professionnels. Nikon a commencé à livrer le nouveau fer de lance de sa gamme. Le D3x vient combler un trou face à l’EOS 1Ds Mk3 de Canon. De quoi faire un trou aussi dans le budget: pas moins de 7500 euros, et sans objectif, bien sûr.

Si la bagarre que se livrent les deux géants de la photo sur le très haut de gamme ne concerne qu’une poignée de photographes professionnels et fortunés, elle dessine ce que seront les futurs appareils abordables pour le grand public. Avec le D3x, les photographes de studio et/ou travaillant pour la publicité auront près de 25 millions de pixels pour leurs images. Le capteur du D3X affiche un format de 24 millimètres de haut pour 35,9 millimètres de large. Un vrai fullframe qui permet d’utiliser les objectifs à leur focale d’origine. Outre un construction solide (alliage de magnésium) qui lui confère un poids lourd de 1220 grammes (sans batteries), l’appareil a reçu le meilleur des composants de Nikon. Autofocus et mesure de lumière hérités du D3. L’appareil peut prendre jusque cinq images par seconde en rafale, ou 7 im/s en réduisant le format des images à 16×24 mm. L’électronique a été revue, pour gérer un flux de données impressionnant: une image plein format pèse pas moins de 50 mégaoctets en format natif (RAW 14-bit)… Il en faudra des cartes-mémoire et des ordinateurs puissants!

Concessions. Bien évidemment, la définition record oblige à revoir certaines caractéristiques à la baisse, notamment en matière de sensibilité. Car plus il y a de pixels enregistrés sur un capteur de même taille, et plus ceux-ci sont petits et sujets au bruit de fond en basse lumière. Alors que le D3 de Nikon (12 millions de pixels) affiche une sensibilité de 200 à 6400 ISO (extensible de 100 ISO à 25600 ISO), le D3x se contente d’une gamme de sensibilité comprise entre 100 et 1600 ISO (extensible à 50-6400 ISO). Il en est de même pour la vitesse, puisque le D3 peut grimper à 9 images par seconde en plein format, une vitesse appréciée par les photographes sportifs.

De fait, l’imageur du D3X n’est pas très différent de celui de l’Alpha 900 de Sony, un appareil vendu 4700 euros moins cher… Et pour cause, le capteur du D3x est une version dérivée —à la demande de Nikon— du capteur plein format de Sony.

Vidéo Haute-définition. La diffusion des technologies de pointe dans les autres gammes des constructeurs est bien réelle. En 2008, trois appareils “experts” ont adopté des capteurs plein format (1). Sur le plan de la définition, Nikon est en retrait, avec les 12 millions de pixels de son D700. Mais ce dernier bénéficie, pour 2500 euros, de la spectaculaire sensibilité (jusque 25600 ISO) héritée du D3, et d’une vitesse qui peut grimper à 8 images par seconde, moyennant l’ajout d’une poignée et de batteries adhoc. Chez Canon, on mise sur le tout récent 5D Mk2, hérité du 5D —un best-seller qui avait séduit notamment par la qualité de ses images en faible lumière–, qui affiche 21 millions de pixels (2700 euros) et un impressionnant mode vidéo HD. Gageons que de nombreux professionnels de l’image équipés en optiques Canon s’en contenteront… Reste l’Alpha 900 de Sony qui, en dépit de sa définition record, n’a pas franchement séduit en raison d’images jugées bruitées au delà de 400 ISO, et d’une gamme d’objectifs jugée insuffisante. Arrivé plus récemment sur le marché des reflex numériques après avoir racheté Minolta, Sony reste un outsider dans un secteur dominé par Nikon et Canon.

Difficile de prévoir la direction prise par les constructeurs en 2009. Mais la vidéo en haute définition devrait se généraliser au fur et à mesure du renouvellement des gammes. Tout comme les capteurs plein format. Mais les appareils à petit capteur ne devraient pas disparaître pour autant: contrairement aux “vrais” 24×36, ils permettent d’utiliser des objectifs bon marché tout en offrant des images de qualité, bien meilleure que celle des compacts. Et sans ruiner les consommateurs, puisqu’on trouve des appareils équipés d’un zoom dès cinq cents euros. Sur ce segment, la bataille est âpre: outre Nikon, Canon et Sony, figurent aussi des fabricants comme Pentax, Olympus et Panasonic.

(1) Canon avait pris une longueur d’avance avec son EOS 5D sorti dès la fin de 2005.


http://nouvellestechnos.science-et-vie.com/2008/12/la-photo-numerique-haut-de-gamme-ne-connait-pas-encore-la-crise/



La photographie ...


La photographie pouvant être considérée comme une technique propre à supplanter le dessin ou la peinture pour représenter le monde qui nous entoure, son invention nécessitait, d'une part la réalisation d'un dispositif optique permettant la création de l'image, et d'autre part de fixer cette image sur un support pérenne par un processus chimique irréversible.
Par ailleurs les usages de cette technique a évolué, et sa dimension artistique a notamment été reconnue.
... de manière plus large à lire aussi ... http://www.nicolasgenette.com/Labo/Articles/Art/index.php